Oracle
Mon crane de squelette m’accable
D’un martyre que jamais je ne vis,
Son corps là, enfoui sous le sable,
Fui des rires et des heurs de la vie.
Et son absence me remémore à l’envi
L’inconnue qu’elle fut, secrète et insondable,
Les belles occasions et les jours ravis,
Les longs soupirs et les remords périssables.
Et toi, Oracle perdu dans tes visions folles,
Furie borgne à la funeste Auréole,
Héraut du lumineux destin d’une tendre humanité,
Crève de ne supporter ta propre inanité,
Quelles belles promesses n’as-tu donc pas tenues ?
Une myriade d’instants ? Un amour éternel ?
Rêves à profusion ? Trop peu furent connues.
Ami perpétuel, qu’auras-tu donc fait pour elle ?
Soleil irradiant son globe d’un mal cornu,
Fiel dans sa cervelle, peccadille mortelle.
Oracle, feu d’espoir, tu n’es donc qu’infamie.
Ô, source de tout, en silence tu te taries.
Je te crache à la gueule, putain sans vertu,
Puisqu’au bout de nos rêves, à la fin, tu nous tues.
D’un martyre que jamais je ne vis,
Son corps là, enfoui sous le sable,
Fui des rires et des heurs de la vie.
Et son absence me remémore à l’envi
L’inconnue qu’elle fut, secrète et insondable,
Les belles occasions et les jours ravis,
Les longs soupirs et les remords périssables.
Et toi, Oracle perdu dans tes visions folles,
Furie borgne à la funeste Auréole,
Héraut du lumineux destin d’une tendre humanité,
Crève de ne supporter ta propre inanité,
Quelles belles promesses n’as-tu donc pas tenues ?
Une myriade d’instants ? Un amour éternel ?
Rêves à profusion ? Trop peu furent connues.
Ami perpétuel, qu’auras-tu donc fait pour elle ?
Soleil irradiant son globe d’un mal cornu,
Fiel dans sa cervelle, peccadille mortelle.
Oracle, feu d’espoir, tu n’es donc qu’infamie.
Ô, source de tout, en silence tu te taries.
Je te crache à la gueule, putain sans vertu,
Puisqu’au bout de nos rêves, à la fin, tu nous tues.
