Un monde sublime,
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J’adore ouvrir les yeux sur le monde sublime
De belles poésies qui envoûtent mon cœur.
Je me laisse enlever par leurs divines rimes
Qui inondent mon âme de tous leurs doux marqueurs.
Chaque petit matin je m’enivre de vers
Toujours en pianotant de jolis mots fleuris
Qui restent quelquefois dans un état larvaire
Mais renaissent, souvent, amoureux très épris.
Le lever du soleil parfois vient m’éblouir
De ses ardents rayons, venant de la fenêtre.
Une belle journée, je vais me réjouir,
Car devant les auteurs, je vais enfin renaitre.
Sur ce dernier quatrain, ma muse, faribole,
Ivre de ces bonheurs qui nous portent au ciel.
Oh non ! au grand jamais nous mendierons d’obole
Car nos joies sont bénies et tartinées de miel.
Écrit par Daniel LEFEBVRE
Le 17.10.2024
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