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Mélanges
3

Ô la surprise ! nous disons : qu'il n'existait qu'un vers,
Au tout début de l'univers lors de prime saison.
Poussa d'abord le vert, dans le bon ordre de raison,
Couvrant, de la maison, les murs tant d'avers que d'envers.

On entendit pousser le vent les nuages au loin ;
Cela fit un grand foin ! C'était le tout premier essai.
Il fallut lors prendre grand soin de ce Râ qui baissait ;
De la lumière aurions assez, si d'éclat avions moins ?

Dans la nuée, l'arc se banda, tenu par la main ferme
De la déesse en quelle germe un unique mandat ;
D'ensemencer le derme, en respectant cet agenda,

Que nul dieu n'amenda, que toute teinte soit un sperme.
L'arc et la lyre sont unis quand chantent les couleurs,
Dans cette symphonie qui rime rires avec pleurs.
©JIM

© Poème posté le 17/10/2024 par Jim

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