Les guêpes
Le ciel était un près d'herbe bleue
Créé pour que sur lui marchent ses yeux
Les reliques de ses danses diurnes
Brillaient, les longs sommeils d'urnes
Autant que je buvais au merrain des iris
Dans les ivresses souples au malheur de l'hybris
Les guêpes, comme à l'enfeu, retournent à leurs loges
Le dernier pétale est tombé de l'horloge.
Créé pour que sur lui marchent ses yeux
Les reliques de ses danses diurnes
Brillaient, les longs sommeils d'urnes
Autant que je buvais au merrain des iris
Dans les ivresses souples au malheur de l'hybris
Les guêpes, comme à l'enfeu, retournent à leurs loges
Le dernier pétale est tombé de l'horloge.
Un vieux poème dans un vieux carnet
