Le chemin qui conduit à la mer
Je ne sais tant va le vent,
J'avais trop perdu de temps,
J'aurais pourtant voulu entendre la brise des vagues,
Voir une lointaine et brillante bague
Ce chemin, pente raide vers les mouclades,
Escarpé vers des criques redoutables,
Perdant un temps , précieux dans mon labeur incessant,
Mais par lequel j'existe si fort.
Ce chemin aurait été aussi une méditation bucolique,
Tel un mandala intérieur et nourrissant,
Il aurait sinon arrêté le temps
Du moins émis un appel vers l'univers généreux.
J'avais trop perdu de temps,
J'aurais pourtant voulu entendre la brise des vagues,
Voir une lointaine et brillante bague
Ce chemin, pente raide vers les mouclades,
Escarpé vers des criques redoutables,
Perdant un temps , précieux dans mon labeur incessant,
Mais par lequel j'existe si fort.
Ce chemin aurait été aussi une méditation bucolique,
Tel un mandala intérieur et nourrissant,
Il aurait sinon arrêté le temps
Du moins émis un appel vers l'univers généreux.
