Poème écrit par
Lau
Parcours
1
Un cirrus balayait le cyan ; l’apostrophe
Vaguait comme une mèche au centre de l’azur
Et c’était beau, parfait mais rien n’était moins sûr
Que ce décor planté dans la première strophe.
Que ce fût la toundra, la savane ou le rif
Au Maroc, en Russie, à l’envol des Açores,
Il nous fallait fendre les flots, les palmesores
Couinaient tels des dauphins dans leur plus perçant riff.
Alors à s’agiter moins, l’on voyait nos veuves
Reprendre des couleurs à la vie et danser
Sur le rythme de chansons neuves,
Et s’enfiler des nœuds comme piquent les vives
Car il leur fallait vivre, encor, encor penser
Avant d’échouer sur les rives.
Tous droits réservés © Poème posté le 22/09/2024 par Lau
...
