Là, tu t’envoles sur le cailloux
Les fonds sont limpides
Tu ne manques pas d’air
Sens-tu la fraîcheur lourde ?
Tu flottes, léger
Tu n’admires pas les oiseaux
Tu es avec eux, indifférent
Prends de la hauteur
Regarde le tout-en-bas
Dépasse les nuages et
Traverse le bleu de la nuit
Cours sur les étoiles et
Les géants sans bras
Tu n’es plus sur la terre
Les éthers t’ont emporté
Tu peux nous appeler
Nous te voyons lumineux
Tout près dans la maison
Poème écrit par
Fabricemilot
Berceuse
Tous droits réservés © Poème posté le 15/09/2024 par Fabricemilot
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