Sur le chemin
1
Je riais malgré les dégâts que l’on taisait avec éclat.
Les images que je regardais étaient belles et m’emportaient.
Le monde n’était pas encore violent et personne encore ne mentait.
L’air était pur et le vent était doux.
Mais le temps passant, il fallait devenir grand. Un souffle sur ma joue.
J’ai découvert un autre monde où le chant était différent.
Où les clameurs étaient ailleurs, où tout n’était que leurre.
J’ai vu leur monde, d’en haut, si bas, que j’ai pris peur.
Alors, j’ai poursuivi d’autres chemins, sur celui qui me guide.
Et j’ai compris mon destin, celui d’écrire, jamais en vain.
Quel est donc ce monde
Où tout s’effondre ?
Quel est donc ce monde
Où tout fait honte ?
Je suis le scribe de ces temps incertains.
Je suis celui qui après tant d’efforts, scrute son vin.
Je suis celui qui se nourrit de son bon pain.
Qui, sans cesse, contemple les saisons, qui s’ébahit devant chaque floraison.
Je ne suis qu’un temps qui passe, un temps dans ce chaos.
Petit, je rêvais d’être géant dans un monde que je croyais beau.
Le temps m’a pris mon corps, d’autres, n’ont vu qu'une gourmandise.
Mes yeux se sont ouverts sur l’étrange ou règne le pouvoir, quoiqu’on en dise.
Alors j’avance sur cet autre chemin, où l’on vieillit, pleurant de tous ces mensonges.
Où je m’imagine sur mon vélo, où tout était beau comme dans un songe.
Les images que je regardais étaient belles et m’emportaient.
Le monde n’était pas encore violent et personne encore ne mentait.
L’air était pur et le vent était doux.
Mais le temps passant, il fallait devenir grand. Un souffle sur ma joue.
J’ai découvert un autre monde où le chant était différent.
Où les clameurs étaient ailleurs, où tout n’était que leurre.
J’ai vu leur monde, d’en haut, si bas, que j’ai pris peur.
Alors, j’ai poursuivi d’autres chemins, sur celui qui me guide.
Et j’ai compris mon destin, celui d’écrire, jamais en vain.
Quel est donc ce monde
Où tout s’effondre ?
Quel est donc ce monde
Où tout fait honte ?
Je suis le scribe de ces temps incertains.
Je suis celui qui après tant d’efforts, scrute son vin.
Je suis celui qui se nourrit de son bon pain.
Qui, sans cesse, contemple les saisons, qui s’ébahit devant chaque floraison.
Je ne suis qu’un temps qui passe, un temps dans ce chaos.
Petit, je rêvais d’être géant dans un monde que je croyais beau.
Le temps m’a pris mon corps, d’autres, n’ont vu qu'une gourmandise.
Mes yeux se sont ouverts sur l’étrange ou règne le pouvoir, quoiqu’on en dise.
Alors j’avance sur cet autre chemin, où l’on vieillit, pleurant de tous ces mensonges.
Où je m’imagine sur mon vélo, où tout était beau comme dans un songe.
