La tempête incessante
Dehors, le tonnerre gronde et l’orage est sur nous
Les tombereaux d’eau lessivent nos tendres souvenirs
Qu’ai-je fait pour vouloir à ce point me bannir
La grêle s’abat sur mes peurs mais je tiens debout
Je sens s’avancer le cyclone de tes reproches
J’aurai dû t’aimer bien plus qu’un soleil brûlant
Te mettre en pleine lumière du crépuscule montant
Mais tout semble vain, même si la lune je décroche
Tous ces nuages noirs de gris qui closent l’horizon
Forment l’épais brouillard du passé dépouillé
Ma douce perdue, pour le reste d’éternité
A jamais la nuit scelle notre vaine passion
Les tombereaux d’eau lessivent nos tendres souvenirs
Qu’ai-je fait pour vouloir à ce point me bannir
La grêle s’abat sur mes peurs mais je tiens debout
Je sens s’avancer le cyclone de tes reproches
J’aurai dû t’aimer bien plus qu’un soleil brûlant
Te mettre en pleine lumière du crépuscule montant
Mais tout semble vain, même si la lune je décroche
Tous ces nuages noirs de gris qui closent l’horizon
Forment l’épais brouillard du passé dépouillé
Ma douce perdue, pour le reste d’éternité
A jamais la nuit scelle notre vaine passion
