Le jour se lève
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Dans la senteur des foins le jour se lève,
Un écureuil sautille au coin du bois,
Le soleil perce la bulle d’un rêve
D’un rayon d’or pris de son carquois.
Par le port étincelant de tes yeux,
J’entends la mer et le roulis des lames,
Le cantique de la brise, joyeux,
Qui berce l'aube comme une oriflamme.
Et mon cœur s’éveille comme jamais,
Ivre d’arômes aigus bleu marine,
Avec à la bouche ce goût d’été
Qui frange l’estran et court la colline.
Il te vêt doucement de l'habillage
Dont sont faits les arpèges d'un piano,
Le tulle blanc descendu d’un nuage,
Le léger gazouillis d’un passereau
Et te frôle… mon Dieu que tu es belle…
Il devient ces touches à son pinceau
D'un Maître matin, sur son aquarelle
Qui peindrait ta grâce en nuances d’eau.
Un écureuil sautille au coin du bois,
Le soleil perce la bulle d’un rêve
D’un rayon d’or pris de son carquois.
Par le port étincelant de tes yeux,
J’entends la mer et le roulis des lames,
Le cantique de la brise, joyeux,
Qui berce l'aube comme une oriflamme.
Et mon cœur s’éveille comme jamais,
Ivre d’arômes aigus bleu marine,
Avec à la bouche ce goût d’été
Qui frange l’estran et court la colline.
Il te vêt doucement de l'habillage
Dont sont faits les arpèges d'un piano,
Le tulle blanc descendu d’un nuage,
Le léger gazouillis d’un passereau
Et te frôle… mon Dieu que tu es belle…
Il devient ces touches à son pinceau
D'un Maître matin, sur son aquarelle
Qui peindrait ta grâce en nuances d’eau.
