Le 21 Mai 2022
5 h 14
Dans l’obscure noire de la nuitée
J’admire ce nue poli de lune
Qui laisse entrevoir tes seins née
Sur ce torse luisant deux Callune
Je décide en caresse à fleur
Cette peau rosâtre en joie d’un temps
Que disparaisse le mouve de l’heure
Que mains vieillisse au Printemps
Aux quatre saisons
Que j’écarte dans l’espace le temps
Dans l’oublie où je flirt mes lèvres
J’en savoure dans l’avancement
Linguistique au triangle d’orfèvre
Je pris courage d’un doigt à flot
Ce nectar coulais entre ces cuisses
Pénètre ma verge de matelot
je venais ,je m’en allais drisse
Tendu a la voile qui gémis
Qu’on détend les cries jouissant
Épure du corps à corps, émis
Dans un soupire Ô frémissant
Aux quatre saisons
Que j’écarte dans l’espace le temps
Dans l’oublie où je flirt mes lèvres
J’en savoure dans l’avancement
Linguistique au triangle d’orfèvre
6 h 49
Poème écrit par
Lafleurquirime
Aux quatre saisons
Tous droits réservés © Poème posté le 25/08/2024 par Lafleurquirime
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