Le Liban en deuil
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Liban, ma rose fanée, ô pays de cèdres brisés,
Dans ton sein, les douleurs s’égrènent comme des chapelets,
Chaque pierre est un cri, chaque vallée un écho,
De ces larmes versées dans le silence des tombeaux.
Ô Liban, mère en deuil, tes enfants sont épars,
Tes rivières sont des veines, pleines de sang et de cauchemars,
Les prières se perdent, leurs échos s'étouffent,
Dans le cœur des églises où les cierges s’essoufflent.
Qu’as-tu fait de tes rêves, de tes étoiles d’antan?
Pourquoi ton ciel, jadis pur, se couvre-t-il de tourments?
Ô Liban, ma terre, où est passée ta fierté?
Sous quel poids de chagrin ton âme a-t-elle été écrasée?
Nulle paix ne réchauffe tes nuits,
Tes enfants dorment, mais leurs cœurs sont meurtris,
Ils cherchent la lumière, perdue dans l’obscurité,
Mais tout ce qu'ils trouvent, ce sont des larmes versées.
Liban, ô mon amour, pays de mon sang,
Reverrai-je un jour tes collines chantant?
Ou resterai-je à pleurer sur ton corps blessé,
En espérant qu’un jour, tu seras à jamais libéré?
Dans ton sein, les douleurs s’égrènent comme des chapelets,
Chaque pierre est un cri, chaque vallée un écho,
De ces larmes versées dans le silence des tombeaux.
Ô Liban, mère en deuil, tes enfants sont épars,
Tes rivières sont des veines, pleines de sang et de cauchemars,
Les prières se perdent, leurs échos s'étouffent,
Dans le cœur des églises où les cierges s’essoufflent.
Qu’as-tu fait de tes rêves, de tes étoiles d’antan?
Pourquoi ton ciel, jadis pur, se couvre-t-il de tourments?
Ô Liban, ma terre, où est passée ta fierté?
Sous quel poids de chagrin ton âme a-t-elle été écrasée?
Nulle paix ne réchauffe tes nuits,
Tes enfants dorment, mais leurs cœurs sont meurtris,
Ils cherchent la lumière, perdue dans l’obscurité,
Mais tout ce qu'ils trouvent, ce sont des larmes versées.
Liban, ô mon amour, pays de mon sang,
Reverrai-je un jour tes collines chantant?
Ou resterai-je à pleurer sur ton corps blessé,
En espérant qu’un jour, tu seras à jamais libéré?
