La Femme Bionique
1
C'est en un matin flamboyant,
Qu'elle se lève de bonne heure,
Les oiseaux, tout en chantonnant,
Gazouillent ; et puis moi, je pleure.
J'écrirai à l'éternité
Pour redécouvrir sous la plume
Son corps de saphir, étoilé
D'écailles vertes qu'on déplume.
Et ces nuits soûles dans les bars,
À regarder les gens sourire,
À fuir mes satanés bazars,
Serviront à revoir son rire.
Elle ne pense qu'à mourir,
Quand tard la nuit, elle s'évade,
Âmes ivres peuvent aigrir ;
Ces nuits dans le noir, guignolade.
En se couchant, elle revient
Loin dans les rêves pleins de vie,
Menus trésors dont elle obtient
Un beau présent que l'on envie.
Et quand demain, pendant l'éveil,
Elle se souviendra du rêve,
Elle pensera au réveil
D'un pharaon sur une grève.
Qu'elle se lève de bonne heure,
Les oiseaux, tout en chantonnant,
Gazouillent ; et puis moi, je pleure.
J'écrirai à l'éternité
Pour redécouvrir sous la plume
Son corps de saphir, étoilé
D'écailles vertes qu'on déplume.
Et ces nuits soûles dans les bars,
À regarder les gens sourire,
À fuir mes satanés bazars,
Serviront à revoir son rire.
Elle ne pense qu'à mourir,
Quand tard la nuit, elle s'évade,
Âmes ivres peuvent aigrir ;
Ces nuits dans le noir, guignolade.
En se couchant, elle revient
Loin dans les rêves pleins de vie,
Menus trésors dont elle obtient
Un beau présent que l'on envie.
Et quand demain, pendant l'éveil,
Elle se souviendra du rêve,
Elle pensera au réveil
D'un pharaon sur une grève.
