Les yeux noirs
5
Quand on voit que du noir
Dans ses yeux d’infortune
Imaginer la lune
Au firmament du soir
Quand on voit que du noir
Dans son cœur larmoyant
Où l’iris malvoyant
Se moque du miroir
Quand on voit que du noir
Appuyé d’une canne
Pour une âme profane
Se butant au trottoir
Quand on voit que du noir
Dans le brouillard du temps
Ressentir un printemps
Lumineux sans le voir
Quand on voit que du noir
On s’évade, on voyage
Dans l’écho d’un passage
Sur le fil de l’espoir
Quand on voit que du noir
Au-delà des regards
Des rires aux hasards
Dans l’ombre d’un couloir
Et puisqu’on ne voit pas
Dans ce lieu de lumière
Vaut mieux suivre l’ornière
D’un sentier pas-à-pas
Et puisqu’on ne voit pas
Tel sera son destin
Suivre ce long chemin
Jusqu’au fatal trépas
Dans ses yeux d’infortune
Imaginer la lune
Au firmament du soir
Quand on voit que du noir
Dans son cœur larmoyant
Où l’iris malvoyant
Se moque du miroir
Quand on voit que du noir
Appuyé d’une canne
Pour une âme profane
Se butant au trottoir
Quand on voit que du noir
Dans le brouillard du temps
Ressentir un printemps
Lumineux sans le voir
Quand on voit que du noir
On s’évade, on voyage
Dans l’écho d’un passage
Sur le fil de l’espoir
Quand on voit que du noir
Au-delà des regards
Des rires aux hasards
Dans l’ombre d’un couloir
Et puisqu’on ne voit pas
Dans ce lieu de lumière
Vaut mieux suivre l’ornière
D’un sentier pas-à-pas
Et puisqu’on ne voit pas
Tel sera son destin
Suivre ce long chemin
Jusqu’au fatal trépas
ClaudeL © 2024
