L'arrivée
La rente et le couffin
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux asservis !
Aliments soutenus servis aux démunis,
Et aux couches à faible revenu.
Le couffin jeûne, et le jeûne ne durait pourtant.
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux mendiés !
Un pouvoir d’achat eut été avaricieux.
Bien que le sous-sol ait été généreux.
Mensualité s’éteignit comme un bois au feu
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux parvenus !
Education et médecine, un soutien garanti.
Mais une conscience lucrative onéreuse.
Elle mit des frais, enflammés sans clémence.
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux soutenus !
Une pue expirée, ou valse un sou d’un gueux épuisé.
N’ouira ces sifflets, il bat les voies des soucis.
Un couffin brave comblerait le mois qui suit.
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux dépourvus !
La culture et l’économie, rentières, firent
Attirer des pouvoirs, où l’efficience s’enfuit.
La richesse distribuée, la déficience survit.
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux convenus !
Sans le savoir-faire naisse le clientélisme favori,
Surgisse la meute de loups, broyèrent les vivants,
Et détruiront les rêves d’un couffin obèse arrogant.
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux bienvenus !
À outre mer, la production a été diversifiée.
Une rente structurée, suscite la valeur ajoutée.
Le couffin, rassasié d’honneurs, serait satisfait.
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux assujettis !
Peuples assistés ! Peuples asservis !
Tous assistés ! Tous fiscalisés !
État rentier, du monde entier.
Ô combien ! Je savais, parmi :
Y’en a qui dit non ! Y’en a qui dit oui !
Mais veux-tu que je te dise
La rente n’a jamais été à sa guise,
Elle fut résiliée et ne se reconduise !
Et cette mentalité assistée,
Ainsi, ne serait de mise !
Ô couffin ! Crois-tu au ciel ?
Qu’il ne fît revécu ta sacrée âme
Prodige !
Boutchiche Sidi Ahmed
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux asservis !
Aliments soutenus servis aux démunis,
Et aux couches à faible revenu.
Le couffin jeûne, et le jeûne ne durait pourtant.
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux mendiés !
Un pouvoir d’achat eut été avaricieux.
Bien que le sous-sol ait été généreux.
Mensualité s’éteignit comme un bois au feu
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux parvenus !
Education et médecine, un soutien garanti.
Mais une conscience lucrative onéreuse.
Elle mit des frais, enflammés sans clémence.
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux soutenus !
Une pue expirée, ou valse un sou d’un gueux épuisé.
N’ouira ces sifflets, il bat les voies des soucis.
Un couffin brave comblerait le mois qui suit.
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux dépourvus !
La culture et l’économie, rentières, firent
Attirer des pouvoirs, où l’efficience s’enfuit.
La richesse distribuée, la déficience survit.
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux convenus !
Sans le savoir-faire naisse le clientélisme favori,
Surgisse la meute de loups, broyèrent les vivants,
Et détruiront les rêves d’un couffin obèse arrogant.
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux bienvenus !
À outre mer, la production a été diversifiée.
Une rente structurée, suscite la valeur ajoutée.
Le couffin, rassasié d’honneurs, serait satisfait.
Celui qui est pauvre ! Celui qui est riche !
Tous deux assistés ! Tous deux assujettis !
Peuples assistés ! Peuples asservis !
Tous assistés ! Tous fiscalisés !
État rentier, du monde entier.
Ô combien ! Je savais, parmi :
Y’en a qui dit non ! Y’en a qui dit oui !
Mais veux-tu que je te dise
La rente n’a jamais été à sa guise,
Elle fut résiliée et ne se reconduise !
Et cette mentalité assistée,
Ainsi, ne serait de mise !
Ô couffin ! Crois-tu au ciel ?
Qu’il ne fît revécu ta sacrée âme
Prodige !
Boutchiche Sidi Ahmed
