La maison est sans bruit
Plus d’éclats ni de rires
Le bonheur s’est enfuit
Reste le poids du silence
Et les ombres qui s’évanouissent
Quand se prolongent les absences
Tirons les rideaux, que la lumière éblouisse
Ces temps du passé qui sont morts
Et ne peuvent revivre
Car ce serait un tort
Que d’oublier de vivre.
Poème écrit par
Guillaume Prevel
N’oublions pas de vivre
Tous droits réservés © Poème posté le 01/08/2024 par Guillaume Prevel
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