Elle
3
Une minuscule lice de cendres où l'instant est accroché, aviné de blancheur, résonne,
elle est cotoyée d'herbes sèches a proximité, une courtine d'enceinte aux pierres colossales mène à l'horizon, àl a mer.
Son azur tinte quand nulle voile n'y croise les fragrances des pins dans le mutisme, appellent déjà à être invisible.
Il semble qu'alors la candeur à la candeur réponde d'une réplique pleine.
Tout autre réplique mène à la solitude .
Petite lice de cendres blanche un peu à l'écart des parapets de la ville dont les âbimes crayonnent encore la forme des rues .
On croit y désirer l'écho de ceux qui baguenaudaient, s'appuyaient les huées des enfants mais ce ne sont que des chimères sous les cymbales du ciel, l'oeil de feu des orvets.
Des centons au sol disent que ces endroits furent gâtés.
Seuls les chênes verts aujourd'hui animent ces dédales dénudés, le tronc aussi raviné que la mine de l'aieul.
Une courte tourmente soulève un tulle de cendres blanches, une image au loin à la jonction des rues abandonnées
Comment supposer?-et pourtant .
Ce n'est pas, ,inoccupé, une âme sillonne une paix diaphane comme un arôme dans l'air après la visite d'une femme...là-bas où les cyprès presque noirs brossent le ciel en bleu.
Comme elle est loin, si près si éloignée...
Des marches vieillies mènent à une autre ruine affligée parfois de chêne kermès....
Balancée par des vents forts les jours d'orage violent,
Elle est aujourd'hui paisible
Sous le soleil très haut
Et son mutisme taquine...
elle est cotoyée d'herbes sèches a proximité, une courtine d'enceinte aux pierres colossales mène à l'horizon, àl a mer.
Son azur tinte quand nulle voile n'y croise les fragrances des pins dans le mutisme, appellent déjà à être invisible.
Il semble qu'alors la candeur à la candeur réponde d'une réplique pleine.
Tout autre réplique mène à la solitude .
Petite lice de cendres blanche un peu à l'écart des parapets de la ville dont les âbimes crayonnent encore la forme des rues .
On croit y désirer l'écho de ceux qui baguenaudaient, s'appuyaient les huées des enfants mais ce ne sont que des chimères sous les cymbales du ciel, l'oeil de feu des orvets.
Des centons au sol disent que ces endroits furent gâtés.
Seuls les chênes verts aujourd'hui animent ces dédales dénudés, le tronc aussi raviné que la mine de l'aieul.
Une courte tourmente soulève un tulle de cendres blanches, une image au loin à la jonction des rues abandonnées
Comment supposer?-et pourtant .
Ce n'est pas, ,inoccupé, une âme sillonne une paix diaphane comme un arôme dans l'air après la visite d'une femme...là-bas où les cyprès presque noirs brossent le ciel en bleu.
Comme elle est loin, si près si éloignée...
Des marches vieillies mènent à une autre ruine affligée parfois de chêne kermès....
Balancée par des vents forts les jours d'orage violent,
Elle est aujourd'hui paisible
Sous le soleil très haut
Et son mutisme taquine...
