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Elle
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Une minuscule lice de cendres où l'instant est accroché, aviné de blancheur, résonne,
 elle est cotoyée d'herbes sèches  a proximité, une courtine d'enceinte aux pierres colossales mène à l'horizon,  àl a mer.

Son azur tinte  quand nulle voile n'y croise les fragrances  des pins dans le mutisme, appellent déjà à être invisible.
Il semble qu'alors la candeur  à  la candeur réponde d'une réplique pleine.


Tout autre réplique  mène à la solitude .

Petite lice  de cendres  blanche un peu à l'écart des parapets de la ville dont les âbimes crayonnent encore la forme des rues .
 On croit y désirer l'écho  de ceux qui baguenaudaient,  s'appuyaient les huées des enfants mais ce ne sont que des chimères sous les cymbales du ciel,  l'oeil de feu des orvets.
Des centons  au sol disent que ces endroits furent gâtés.
Seuls les chênes verts aujourd'hui animent  ces dédales dénudés,  le tronc aussi raviné que la mine  de l'aieul.

Une courte tourmente soulève  un tulle  de cendres blanches, une image au loin à la jonction des rues abandonnées
Comment supposer?-et pourtant .

Ce n'est pas, ,inoccupé,  une âme sillonne une paix diaphane comme un arôme dans l'air après la visite  d'une femme...là-bas où les cyprès presque noirs brossent le ciel en bleu.

Comme elle est loin,  si près si éloignée...

Des marches vieillies mènent à  une autre ruine affligée  parfois de chêne kermès....
Balancée par des vents forts les jours d'orage violent, 
Elle est aujourd'hui paisible
Sous le soleil très haut

Et son mutisme taquine...

© Poème posté le 25/07/2024 par Colline

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