Je regarde au dehors
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Je regarde au dehors, tout est pareil
A la veille, le ciel est bleu
La douceur dans tes yeux
Le monde est une merveille
La tristesse qui nous envahit
Quand s’annonce les sombres deuils
Ne dépasse jamais le seuil
De la vie et disparaît après l’averse
De larmes qui nous submerge
Soudainement…
Brusquement…
Alors les jours passent lentement
Et le soleil de l’été, qui brille puissamment
Assèche la trace amère qu’avait versée sur nous l’ombre de la mort.
A mon père parti ce matin (31/10/1946-24/07/2024)
A la veille, le ciel est bleu
La douceur dans tes yeux
Le monde est une merveille
La tristesse qui nous envahit
Quand s’annonce les sombres deuils
Ne dépasse jamais le seuil
De la vie et disparaît après l’averse
De larmes qui nous submerge
Soudainement…
Brusquement…
Alors les jours passent lentement
Et le soleil de l’été, qui brille puissamment
Assèche la trace amère qu’avait versée sur nous l’ombre de la mort.
A mon père parti ce matin (31/10/1946-24/07/2024)
