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Les mille et une nuits
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La journée a perdu tous ses éclats de feu
Et le soleil brûlant repense aux heures chaudes ;
La fraîcheur prend soudain des allures penaudes,
Tentant de s’implanter sous un ciel toujours bleu.

La lune lentement s’invente un petit jeu
Et prend tous les éclats des saphirs, émeraudes ;
Même les vieux chameaux et leurs mines rustaudes
Veulent participer à la fête en ce lieu.

Le temps poursuit son cours et le soleil s’efface
Mais les étoiles d’or doucement font surface
Dans le palais rempli de corbeilles de fruits.

Le Moyen Orient, de sa voix éternelle,
Rechante avec ferveur la douce ritournelle
Des contes et des chants des Mille et une nuits.

© Poème posté le 23/07/2024 par Lastours

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