L’égarement,
Je me suis égaré au monde merveilleux
De mes rêves impossibles qui me hantent la nuit.
Je louvoie, incessant, fuyant le périlleux,
En écoutant les cloches, qui tintent, à minuit.
Minuit, heure fatale, où l’amour cherche à naître
Des senteurs de caresses viennent me provoquer.
Devant le Dieu Héros, je désire comparaitre
Le cœur bouleversé, j’aimerais l’invoquer.
Invoquer la passion qui bouleverse l’âme
En voyage fatal, en vagues de plaisirs
Qui m’élèvent là-haut, où les anges m’acclament
Accompagnés du sang, émanant des désirs.
Désirs dans l’éphémère qui emporte le cœur
Dans un monde impossible que nul ne peut atteindre.
L’abandon de deux corps pour l’unique vainqueur
Dans cette plénitude que nul ne pourra feindre.
Feindre dans le devoir d’un partage infini
Qui nous saisit les reins dans des spasmes rythmés,
Cherchant l’apothéose dans des cris définis
D’encore, de toujours, pour l’être tant aimer.
Écrit par Daniel LEFEBVRE
Le 19.07.2024
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