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Puis Verlaine me fut conté
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«je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant»


Dans des silences depuis devenus secrets,
en des étreintes où se fourvoie la passion,
au prélude engendrant le moindre frisson,
l'âme mutine déambule dans vos sonnets.

Ô tendre ami en auriez-vous chéri l'ébat ?
quand passionné en cette poésie vagabonde,
d'une sensibilité où les âmes se morfondent,
d'en avoir été l'unique instigateur ici-bas.

Au désir badin brodé d’une audace maline,
du plaisir frémissant investissant l’étreinte,
de ces mains qui en falsifieront l’empreinte,
en une générosité se dévoilant alors coquine.

Qu’en serpente l’envie au fond nos entrailles,
puis prendre ce badinage comme seule cible,
aux cœurs pantelants désormais insensibles,
d’une chaleur montante en ces retrouvailles.

© Poème posté le 08/07/2024 par Okami

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