La tempête,
2
Tout comme une tempête bouleversant ma vie
Il est venu, crûment, effaçant mes envies.
Bien avant sa venue, j’étais bien, j’étais libre.
Je rêvais constamment, dans un bel équilibre.
Je pouvais gambader en cueillant des fleurettes
Au bal de mes hasards aux minimes amourettes.
J’étais insignifiant, je vivais des plaisirs
Que me donnait le ciel chargé de tous désirs.
Un matin de printemps, rempli de lassitudes
J’ai égaré mes songes pris en désuétude.
Je me suis renfermé dans l’existence triste
D’un poète sans muse au monde des artistes.
Puis il est arrivé bouleversant mes nuits
Mon cœur s’est mis à battre en chassant les ennuis.
De nouveau j’entendais les oiseaux gazouiller
La vie devenait belle, je voulais gribouiller.
Ma verve poétique m’envahit de nouveau,
Je n’ai plus d’idées tristes qui hantent mon cerveau,
La nitescence guide ce futuriste jour
Qui me fait découvrir, enfin, un bel amour.
Écrit par Daniel LEFEBVRE
Le 17.06.2024
Tous droits réservés ©
