…Et tant d’autres poètes…
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- Mallarmé nous avait appris
A faire forme, et fi du fond !
- Génialement cru, malappris,
C’est en ce creuset qu’Artaud fond.
- Grand Œuvre ! A tes mots alchimistes,
L’enfer t’a, Rimbaud, débridé.
- De Prévert les perverses listes
Cachent leur or au suidé !
- Des cyprès bleus dans un air alme,
Ta note émue, ô, Lamartine !
- Tantôt rufian tantôt serf calme,
Villon nous a chanté mâtine !
- Vois ! La musique sous-jacente,
Merveille aux verlainiennes violes !
- C’est d’un vertige qui se chante,
Char, sèchement, que tu nous violes.
- Tel qu’aux absides de Labé,
D’un mage, au doux dialecte clos,
Verbe d’ambroisie imbibé,
Navigant sur ses propres flots !
- Tu, Poésie, enchantes le
Cerveau comme un corps la dentelle ;
Et Gautier, Banville ou Nerval,
Hugo, Valmore…. ont l’or du val
Chanté par un dont la jeunesse
Eternelle,
naisse et renaisse !
A faire forme, et fi du fond !
- Génialement cru, malappris,
C’est en ce creuset qu’Artaud fond.
- Grand Œuvre ! A tes mots alchimistes,
L’enfer t’a, Rimbaud, débridé.
- De Prévert les perverses listes
Cachent leur or au suidé !
- Des cyprès bleus dans un air alme,
Ta note émue, ô, Lamartine !
- Tantôt rufian tantôt serf calme,
Villon nous a chanté mâtine !
- Vois ! La musique sous-jacente,
Merveille aux verlainiennes violes !
- C’est d’un vertige qui se chante,
Char, sèchement, que tu nous violes.
- Tel qu’aux absides de Labé,
D’un mage, au doux dialecte clos,
Verbe d’ambroisie imbibé,
Navigant sur ses propres flots !
- Tu, Poésie, enchantes le
Cerveau comme un corps la dentelle ;
Et Gautier, Banville ou Nerval,
Hugo, Valmore…. ont l’or du val
Chanté par un dont la jeunesse
Eternelle,
naisse et renaisse !
