Poème écrit par
Epervier501
L'arbre
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L’arbre
Fendre le bois
Au cœur de l’arbre blessé.
Grandeur de bon aloi
D’une écorce saine, bien tissée.
D’une hache acérée coupe sa sève.
Des pleurs, des pleurs en émoi.
Le tronc fléchit puis crève
À cet assaut de choix.
Fendre le bois,
Les bras feuillus, desséchés.
Le maître humain à l’infini
Dans sa gloire aveuglée.
André, épervier
Tous droits réservés © Poème posté le 01/09/2010 par Epervier501
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