Hélianthe Fulgurante
1
Chaque jour, il nous dit bonjour,
De sa puissance, il nous éclaire,
Encor dans le ciel un nouveau tour,
Comme le début d'une nouvelle ère.
Lui qui tous nous réchauffe,
Qui au plante leur donne la Vie,
Celui qui vit dans la débauche,
Et qui use la démagogie.
Car lui aussi est tueur à gage,
Qui peut aussi la Vie retirer,
Et qui, tout le temps, comme un mage,
De là haut nous rit au nez.
Lui qui la Lune a comme esclave,
Pour même la nuit, nous rappeler
Que c'est de tous le plus brave,
Jamais il faudra s'insurger.
Celui-là encore, qui le soir,
D'un feu d'enfer, le ciel incendie.
Chaque fois que le ciel est pluie,
Toutes ses couleurs nous fait voir.
Lui qui comme Janus a deux faces,
Dieu des passages, des transitions,
Gardien du temple de l'hyperspace,
Maître du temps, Einstein avait raison.
Oui, Ô toi, Soleil,
Certains t'ont créé des cultes,
Mais moi, qui suit qu'inculte,
Je voulais juste, sans tumulte,
Te remercier...
De sa puissance, il nous éclaire,
Encor dans le ciel un nouveau tour,
Comme le début d'une nouvelle ère.
Lui qui tous nous réchauffe,
Qui au plante leur donne la Vie,
Celui qui vit dans la débauche,
Et qui use la démagogie.
Car lui aussi est tueur à gage,
Qui peut aussi la Vie retirer,
Et qui, tout le temps, comme un mage,
De là haut nous rit au nez.
Lui qui la Lune a comme esclave,
Pour même la nuit, nous rappeler
Que c'est de tous le plus brave,
Jamais il faudra s'insurger.
Celui-là encore, qui le soir,
D'un feu d'enfer, le ciel incendie.
Chaque fois que le ciel est pluie,
Toutes ses couleurs nous fait voir.
Lui qui comme Janus a deux faces,
Dieu des passages, des transitions,
Gardien du temple de l'hyperspace,
Maître du temps, Einstein avait raison.
Oui, Ô toi, Soleil,
Certains t'ont créé des cultes,
Mais moi, qui suit qu'inculte,
Je voulais juste, sans tumulte,
Te remercier...
