Ode à l'Inconnue
2
Je ferme les yeux et il pleut des cordes,
Mes souhaits, mes rêves se désaccordent,
En quête d’une image que le temps érode.
Ainsi, c'est à une inconnue que j’adresse cette ode.
L’enfer c’est les autres, ainsi se ferment nos portes,
Particulièrement celle de notre vie ensemble.
Ignorant les hommes, Évitant la cohorte,
Seule la nuit, nos pensées nous rassemblent.
Je suis un atrophié de l’amour, le cœur toujours en deuil,
Alors, je cours après un concept, plaisir que les autres cueillent.
Puis je me souviens que je reste seul pour éviter les écueils,
Pris entre envie et sécurité, je pars et je lève les Breuils.
Je suis prêt à vivre dans la solitude, sans amis, mais pas sans celle
Avec qui partager des insomnies, des rêves et quelques querelles,
Vider une bouteille et rire jusqu’à en perdre haleine,
Mais je vieillis, deviens inflexible et mon rêve s’égraine.
Vous trouvez outrageant, stupide et me pensez rigide ?
Mais j’évolue dans l’ère de la consommation rapide,
Donc, je ne suis pas délectable et telle est mon égide,
Pour éviter les coups durs et les relations sordides.
Mon corps est scellé, mon âme, elle s’élève,
Tiraillé entre pulsions et besoins réels.
Les sévices de la vie m’ont déjà marqué,
Amoureux de l’amour, mais pas de ses délégués.
Est-il possible de manquer de ce que l’on ne connaît pas ?
Après tout, les gens se rassemblent sur un quai pour de longs départs.
En attendant, dans mon coin, je joue les Hervé Renard,
Je sélectionne les personnes qui restent et puis celles qui partent.
Je ne m’étonne pas de vivre seul, juste de n'avoir jamais trouvé,
Une perle rare, mon identique, comme tout le monde avait juré.
Alors, je dessine le trait de ton visage, chaque soir dans mes pensées,
En attendant que sur toi, mon cœur vienne se pencher.
Mes souhaits, mes rêves se désaccordent,
En quête d’une image que le temps érode.
Ainsi, c'est à une inconnue que j’adresse cette ode.
L’enfer c’est les autres, ainsi se ferment nos portes,
Particulièrement celle de notre vie ensemble.
Ignorant les hommes, Évitant la cohorte,
Seule la nuit, nos pensées nous rassemblent.
Je suis un atrophié de l’amour, le cœur toujours en deuil,
Alors, je cours après un concept, plaisir que les autres cueillent.
Puis je me souviens que je reste seul pour éviter les écueils,
Pris entre envie et sécurité, je pars et je lève les Breuils.
Je suis prêt à vivre dans la solitude, sans amis, mais pas sans celle
Avec qui partager des insomnies, des rêves et quelques querelles,
Vider une bouteille et rire jusqu’à en perdre haleine,
Mais je vieillis, deviens inflexible et mon rêve s’égraine.
Vous trouvez outrageant, stupide et me pensez rigide ?
Mais j’évolue dans l’ère de la consommation rapide,
Donc, je ne suis pas délectable et telle est mon égide,
Pour éviter les coups durs et les relations sordides.
Mon corps est scellé, mon âme, elle s’élève,
Tiraillé entre pulsions et besoins réels.
Les sévices de la vie m’ont déjà marqué,
Amoureux de l’amour, mais pas de ses délégués.
Est-il possible de manquer de ce que l’on ne connaît pas ?
Après tout, les gens se rassemblent sur un quai pour de longs départs.
En attendant, dans mon coin, je joue les Hervé Renard,
Je sélectionne les personnes qui restent et puis celles qui partent.
Je ne m’étonne pas de vivre seul, juste de n'avoir jamais trouvé,
Une perle rare, mon identique, comme tout le monde avait juré.
Alors, je dessine le trait de ton visage, chaque soir dans mes pensées,
En attendant que sur toi, mon cœur vienne se pencher.
