A Pascal
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(Le silence éternel des espaces...)
Cette intensité, dont tout œil s'effraie,
Inhérente aux cieux coiffant les cités,
La note vibrante aux immensités,
Emporte l'esprit, l'attaque et le raie !
Si tout s'expanse, a valeur d'infini,
Pour qu'enfin née advînt de la matière,
Si la vitesse en fait de la lumière,
Et si nul dieu – qu'on en fasse fi, ni
Qu'on ne l’encense en rien - et qu' aucun Ase
N'en soit instigateur - l'on se sent seul !
Mais revenons sur terre : humble tilleul
Toi qui sais l'univers,
dis-nous l'extase !
Cette intensité, dont tout œil s'effraie,
Inhérente aux cieux coiffant les cités,
La note vibrante aux immensités,
Emporte l'esprit, l'attaque et le raie !
Si tout s'expanse, a valeur d'infini,
Pour qu'enfin née advînt de la matière,
Si la vitesse en fait de la lumière,
Et si nul dieu – qu'on en fasse fi, ni
Qu'on ne l’encense en rien - et qu' aucun Ase
N'en soit instigateur - l'on se sent seul !
Mais revenons sur terre : humble tilleul
Toi qui sais l'univers,
dis-nous l'extase !
