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Par un son aigu qui se propage

Par un son aigu qui se propage
Ma douleur gagne et grince des dents.
Tout me manque, même le courage
Voit à genoux, mon rêve attendant.
Et demain cède sous la contrainte,
Me voilà tel qu’il m’avait peinte :
Boiteuse mais les deux dedans !
Un chant d’une émotion monocorde !
Toutes les fleurs, denrées et plaisirs
Ont l’arôme de mon avenir
Imitant le ciel de la discorde !
La terrible nuit revient sans cesse,
Quand la peur se déguise et caresse
Le corps âpre, la vieille corde !

© Poème posté le 15/05/2024 par Mimmonde

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