Les cils du jour s’abaissent
Les cils du jour s’abaissent
De la cime du bois
Jusqu’à la légèreté de l’herbe
Ô temps ne t’approche pas trop
De la terre avide d’êtres aimés
Demeure suspendu
Dans le vœu parfumé des fleurs
Prend garde de n’être converti
A la mortelle masse des pierres
De la cime du bois
Jusqu’à la légèreté de l’herbe
Ô temps ne t’approche pas trop
De la terre avide d’êtres aimés
Demeure suspendu
Dans le vœu parfumé des fleurs
Prend garde de n’être converti
A la mortelle masse des pierres
