Poème écrit par
Lau
Boulange
J’effritais des grains de seigle,
-Au ciel de mer ont mûri-
La seconde était un siècle
Mais l’insistance a souri,
Sur la candeur d’une rime
Se saupoudrait la farine ;
D’Andalousie, un levain
D’Inde depuis la liane
Alluma la badiane,
Et pousse la pousse, enfin !
Quand la nuit d’attente est longue,
Quand le quart semble infini,
La plus effroyable langue
Est note fidèle ami ;
-Brioche pour la pensée,
Crème à la pâte enlacée-.
A nous peindre des longueurs
Vers l’Océan Pacifique
A se plonger magnifique
Vers le sable et ses langueurs.
Tous droits réservés © Poème posté le 08/05/2024 par Lau
...
