Paris, pont des Arts
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Place du Tertre… Luxembourg…
Le grand parvis de Notre-Dame...
Rien ne trouve grâce à mon âme
Qu’agite un mal têtu et lourd.
J’ai trop joué avec les mots
Les amoncelant pour te plaire,
M’égarant sans l’art littéraire
D’un Baudelaire ou d’un Hugo.
A ce jeu mauvais j’ai perdu ;
Les vers désormais que je lance
Auprès de toi n’ont plus d’audience…
Ils ont pris goût de soir vaincu.
Les vrais, les beaux qui s’envolaient
Garnissant de fleurs ton balcon,
Que n’ai-je su les préserver
De l’orage et de l’aquilon ?
Paris, cette vide coquille
Qui tape mon œil vainement
A perdu tout enchantement…
Sans ta présence rien ne brille.
Ainsi Le Pont des Arts promène
Sous un blouson mon cœur blessé,
Réfléchissant la nuit dorée
Sur les eaux sombres de la Seine.
Le grand parvis de Notre-Dame...
Rien ne trouve grâce à mon âme
Qu’agite un mal têtu et lourd.
J’ai trop joué avec les mots
Les amoncelant pour te plaire,
M’égarant sans l’art littéraire
D’un Baudelaire ou d’un Hugo.
A ce jeu mauvais j’ai perdu ;
Les vers désormais que je lance
Auprès de toi n’ont plus d’audience…
Ils ont pris goût de soir vaincu.
Les vrais, les beaux qui s’envolaient
Garnissant de fleurs ton balcon,
Que n’ai-je su les préserver
De l’orage et de l’aquilon ?
Paris, cette vide coquille
Qui tape mon œil vainement
A perdu tout enchantement…
Sans ta présence rien ne brille.
Ainsi Le Pont des Arts promène
Sous un blouson mon cœur blessé,
Réfléchissant la nuit dorée
Sur les eaux sombres de la Seine.
