Elle avait tous les droits sur mon cœur
Et pouvait en faire un nid de douleurs
Je la laissais librement errer
Sur mon âme désertée
Les mortelles armes
Et les cruelles larmes
Tombées sans combats
Révélaient la férocité de nos ébats
Les nuits sans lune
A l’abri des dunes
J’écoutais sa voix
Et je perdais la foi
Sur les promesses de l’amour
Et de son éternité pour toujours.
Poème écrit par
Guillaume Prevel
Elle avait tous les droits sur mon cœur
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Tous droits réservés © Poème posté le 06/05/2024 par Guillaume Prevel
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