Lespoetes.net

La poésie sur internet

Précédent Suivant

L’oiseau des mers
4

Dans un ciel grisâtre en houleuse matinée,
Plane, majestueux, un bel oiseau marin,
Volant flamboyant et fier vers sa destinée,
Risquant la fougue des rafales du matin.

Son cœur exalté bat plus vite que ses ailes,
Son bec pointu perce les bourrasques du vent.
Rapide et endurant, près des vagues rebelles,
Il vole, vole, vers sa belle au nid fervent.

Quand valse l’océan
En trois temps près du port,
S’invite un pélican
Dans la danse sonore;
Mais, quand l’orage errant
Survient houleux et fort,
S’envole l’oiseau blanc
Vers son abri du nord.

Issu de la lignée des géants volatiles,
Ce descendant soumis au vent portant du nord
Nous rappelle un grand oiseau devenu fossile :
Le ptérosaure, le dragon de la mort !

Le pélican des mers après un long voyage,
Dans une ondée du soir, retourne dans son nid ;
Sa bien-aimée vole vers lui avec courage,
Formant une envolée nuptiale à l’infini.

Quand valse l’océan
En trois temps près du port,
S’invite un pélican
Dans la danse sonore;
Mais, quand l’orage errant
Survient houleux et fort,
S’envole l’oiseau blanc
Vers son abri du nord.

Dans un ciel grisâtre en houleuse matinée,
Plane, majestueux, un bel oiseau marin,
Volant flamboyant et fier vers sa destinée
Risquant la fougue des rafales du matin.

Son cœur grisant bat plus vite que ses ailes,
Son bec pointu perce les bourrasques du vent.
Rapide et endurant, près des vagues rebelles,
Il vole, vole, vers sa belle au nid fervent.

Quand valse l’océan
En trois temps près du port,
S’invite un pélican
Dans la danse sonore;
Mais, quand l’orage errant
Survient houleux et fort,
S’envole l’oiseau blanc
Vers son abri du nord.
ClaudeL © 2024

© Poème posté le 04/05/2024 par Claudel

...
× Illustration agrandie