Le vagabond,
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Les beaux alexandrins composent l’armature
De mes tendres délires que je dois adapter.
J’aime la poésie qui flatte la nature
La majesté des fleurs d’infinies variétés.
Je suis le vagabond, le vagabond des rimes
Obligé par ma muse qui jamais ne déprime.
Bercé d’un chant d’oiseaux, je me laisse emporter
Par la folle myriade des idées poétiques
Qui agressent mon cœur très vite transporté
Dans un monde d’amour aux règles alphabétiques.
Je suis le vagabond, le vagabond des rimes
Obligé par ma muse qui jamais ne déprime.
Sans cesse mes désirs voguent parmi les anges,
Qui m’offrent gentiment toutes leurs euphories
De la beauté des mots que l’on offre en échange
D’un très discret sourire pour embellir la vie.
Je suis le vagabond, le vagabond des rimes
Obligé par ma muse qui jamais ne déprime.
Passion très dévorante qui magnifie les nuits
D’un noctambule âgé en mal de création
Qui veut aimer le monde en fuyant ses ennuis
En offrant du bonheur Jusqu’à l’absolution.
Je suis le vagabond, le vagabond des rimes
Obligé par ma muse qui jamais ne déprime.
Écrit par Daniel LEFEBVRE
Le 01.05.2024
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