Bonjour mes vieux souvenirs
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Bonjour mes vieux souvenirs
Vous qui m’avez vu partir
Bonjour vous les années
À l’âme trépassée
Vous mes amies d’autrefois
Qui revenaient quelquefois
Quelquefois
Bonjour mon ancienne ville
Aux images qui défilent
Bonjour vous les magasins
Qui m’avaient eu pour voisin
Au bon temps de mon enfance
Quand le ciel était tout bleu
Chaque jour
Bonjour le doux temps des jeux
Dans ce passé qui m’émeut
Bonjour mes petits délires
Ces petits riens qui font rire
Quand on ne se soucie guère
Des choses qui s’en viendront
Dès demain
Bonjour l’éternel quartier
Où j’aimais tant m’amuser
Bonjour les vieilles commères
Les folies et les chimères
Les images éternelles
Qui revivent dans ma tête
Maintenant
Que le temps me semble étrange
Lui qui soudain me dérange
Que les jours semblent futiles
Parfois longs mais inutiles
Quand le navire s’en va
Bien loin d’ici tout la-bas
Comme un radeau disparu
Que le temps me semble étrange
Lui qui soudain me dérange
Que les jours semblent futiles
Parfois longs mais inutiles
Quand le navire s’en va
Bien loin d’ici tout la-bas
Comme un radeau disparu
Pour toujours
Vous qui m’avez vu partir
Bonjour vous les années
À l’âme trépassée
Vous mes amies d’autrefois
Qui revenaient quelquefois
Quelquefois
Bonjour mon ancienne ville
Aux images qui défilent
Bonjour vous les magasins
Qui m’avaient eu pour voisin
Au bon temps de mon enfance
Quand le ciel était tout bleu
Chaque jour
Bonjour le doux temps des jeux
Dans ce passé qui m’émeut
Bonjour mes petits délires
Ces petits riens qui font rire
Quand on ne se soucie guère
Des choses qui s’en viendront
Dès demain
Bonjour l’éternel quartier
Où j’aimais tant m’amuser
Bonjour les vieilles commères
Les folies et les chimères
Les images éternelles
Qui revivent dans ma tête
Maintenant
Que le temps me semble étrange
Lui qui soudain me dérange
Que les jours semblent futiles
Parfois longs mais inutiles
Quand le navire s’en va
Bien loin d’ici tout la-bas
Comme un radeau disparu
Que le temps me semble étrange
Lui qui soudain me dérange
Que les jours semblent futiles
Parfois longs mais inutiles
Quand le navire s’en va
Bien loin d’ici tout la-bas
Comme un radeau disparu
Pour toujours
