Pis que pendre
2
Il est des citadelles,
Impossibles à prendre,
Feu les amants fidèles,
Firent fi de l’entendre.
Pièges qu’ils entendent tendre,
Cœurs et quatrains contrits,
Contraints aux sièges, flétris
Aux mots, se laissent prendre.
La retraite monacale,
De sa hauteur éthique,
Atteint la scolastique,
D’un traité de Pascal.
Des stratégies bancales,
Et des trames squelettiques,
Emanent manies et tics,
Spécialités locales.
Grouillant dans le mescal,
Scolopendres et aspics,
Mesquins et priapiques,
S’agitent dans le bocal.
Les cartes du tendre,
Y mènent aux oubliettes,
Descartes et les poètes,
Durent la raison rendre.
Les courants souterrains,
Et les fortifs issues,
De caprices souverains.
Sont des voies sans issue,
L’attaque, tactique risquée :
Fringués comme l’as de pique,
Leurs atouts confisqués,
Ils pendent au bout d’une pique.
L’attente tue les attraits,
Des égos compliqués,
La lente torture a trait,
Au jeu de go truqué.
Impossibles à prendre,
Feu les amants fidèles,
Firent fi de l’entendre.
Pièges qu’ils entendent tendre,
Cœurs et quatrains contrits,
Contraints aux sièges, flétris
Aux mots, se laissent prendre.
La retraite monacale,
De sa hauteur éthique,
Atteint la scolastique,
D’un traité de Pascal.
Des stratégies bancales,
Et des trames squelettiques,
Emanent manies et tics,
Spécialités locales.
Grouillant dans le mescal,
Scolopendres et aspics,
Mesquins et priapiques,
S’agitent dans le bocal.
Les cartes du tendre,
Y mènent aux oubliettes,
Descartes et les poètes,
Durent la raison rendre.
Les courants souterrains,
Et les fortifs issues,
De caprices souverains.
Sont des voies sans issue,
L’attaque, tactique risquée :
Fringués comme l’as de pique,
Leurs atouts confisqués,
Ils pendent au bout d’une pique.
L’attente tue les attraits,
Des égos compliqués,
La lente torture a trait,
Au jeu de go truqué.
