Sombre passion (Republished) :
1
Des fois je pense à toi.
Aussi souvent que je pense à Dieu.
Puis je me souviens que ça n'existe pas,
Comme nous deux heureux.
Puis enfin je me convaincs que toi sans moi c'est mieux.
Puis qu'au final c'est sans doute plus sérieux.
Avancer ou progresser ? Jamy y réfléchis
Pendant que chaque nuit, je sombre, je fléchis...
Puis, ce que je choisis est ce que je subis.
Et ton esprit, lui se réfléchit dans chaque être,
Mes rencontres, mes amis, mes découvertes.
Tout me ramène à ce que je connais et chéris.
Et j'ai conscience, avec désarroi, que ce que j'aime, lui, a failli.
Est-ce ma paresse, ton stress, une disgrâce ?
Pendant que je glisse, tu te glaces et ce givre m’harasse,
Cette absence me ronge et ces dorures se fondent,
À mesure que je sombre, l'ombre de ton âme me hante.
Et c'est avec tristesse que j'entre dans cette nouvelle ère.
Celle où j'erre entre plénitude et rencontre...
Et enfin je m'aperçois, pantois, de ce qui compte le plus pour moi.
Et je constate, avec désarroi, que les dieux n'ont de compte que ce qu'ils peuvent.
Mais aucun d'eux ne m'avait encore offert d'aussi belles œuvres,
Que tes yeux, ta présence et tes couleuvres.
Naïve ou pleutre, l'un ou l'autre, qu'importe.
Impotente plus qu'importante, tu t'auto-contemples et te contentes,
De ce que les gens t'offrent ou te présentent comme une chandelle sous une tente.
Si le tout s'enflamme, tu seras présente, puisque chez toi le chaos règne et te sustente.
Et puis, fatalement, tu seras la seule restante.
Personne ne te donne cette attention, ne répond à cette attente.
Alors tu cherches encore et tu collectes chez les innocents, indifférente,
Ce fruit, cette passion qu'ils offriront tous par inadvertance,
À ta sublime et macabre danse.
Aussi souvent que je pense à Dieu.
Puis je me souviens que ça n'existe pas,
Comme nous deux heureux.
Puis enfin je me convaincs que toi sans moi c'est mieux.
Puis qu'au final c'est sans doute plus sérieux.
Avancer ou progresser ? Jamy y réfléchis
Pendant que chaque nuit, je sombre, je fléchis...
Puis, ce que je choisis est ce que je subis.
Et ton esprit, lui se réfléchit dans chaque être,
Mes rencontres, mes amis, mes découvertes.
Tout me ramène à ce que je connais et chéris.
Et j'ai conscience, avec désarroi, que ce que j'aime, lui, a failli.
Est-ce ma paresse, ton stress, une disgrâce ?
Pendant que je glisse, tu te glaces et ce givre m’harasse,
Cette absence me ronge et ces dorures se fondent,
À mesure que je sombre, l'ombre de ton âme me hante.
Et c'est avec tristesse que j'entre dans cette nouvelle ère.
Celle où j'erre entre plénitude et rencontre...
Et enfin je m'aperçois, pantois, de ce qui compte le plus pour moi.
Et je constate, avec désarroi, que les dieux n'ont de compte que ce qu'ils peuvent.
Mais aucun d'eux ne m'avait encore offert d'aussi belles œuvres,
Que tes yeux, ta présence et tes couleuvres.
Naïve ou pleutre, l'un ou l'autre, qu'importe.
Impotente plus qu'importante, tu t'auto-contemples et te contentes,
De ce que les gens t'offrent ou te présentent comme une chandelle sous une tente.
Si le tout s'enflamme, tu seras présente, puisque chez toi le chaos règne et te sustente.
Et puis, fatalement, tu seras la seule restante.
Personne ne te donne cette attention, ne répond à cette attente.
Alors tu cherches encore et tu collectes chez les innocents, indifférente,
Ce fruit, cette passion qu'ils offriront tous par inadvertance,
À ta sublime et macabre danse.
Initialement publié pour le visuel :
Ombre et lumière
Artiste : Anita
Lien : https://lespoetes.net/tableau.php?galerie=gda&idtableau=777
Ombre et lumière
Artiste : Anita
Lien : https://lespoetes.net/tableau.php?galerie=gda&idtableau=777
