La Colline Du Bonheur
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Ensoleillées à tout jamais, les couleurs brillent,
Dans cet amas de fleurs aux divins arômes,
Et d'inatteignables saveurs qui y vacillent,
Armées de la sagesse du toucher d'un psaume.
Là, les minutes disparaissent, allongées
Sur un bouquet ; Les vaines heures passent le temps
Avec moi, à parler des fables adjugées,
Les secondes y naissent, on en fait autant.
Et voyant tous ces ouragans de beauté verte,
Se former en tourbillonnant avec justesse,
Les coccinelles pourpres se virent offertes,
Des diamants faits d'herbe, d'amour et de paresse.
C'est une oasis, une masse fortunée,
Promenant un regard placide, presque noir ;
Dans son appât coloré, je me noie, igné,
Les nuages grognent, il se met à pleuvoir.
Dans cet amas de fleurs aux divins arômes,
Et d'inatteignables saveurs qui y vacillent,
Armées de la sagesse du toucher d'un psaume.
Là, les minutes disparaissent, allongées
Sur un bouquet ; Les vaines heures passent le temps
Avec moi, à parler des fables adjugées,
Les secondes y naissent, on en fait autant.
Et voyant tous ces ouragans de beauté verte,
Se former en tourbillonnant avec justesse,
Les coccinelles pourpres se virent offertes,
Des diamants faits d'herbe, d'amour et de paresse.
C'est une oasis, une masse fortunée,
Promenant un regard placide, presque noir ;
Dans son appât coloré, je me noie, igné,
Les nuages grognent, il se met à pleuvoir.
