Poème écrit par
Guillaume Prevel
Vapeurs alcooliques
J’ai essaimé partout
Ma parole était d’or
Pour ce pochtron qui dort
Comme pour cet homme devenu fou
J étendais mes pattes griffues
Dans la toile d’araignée
De mes hôtes vampirisés
Aux regards désespérés et perdus
La nuit ogresse
Finissait ma sombre besogne
Et accomplissait comme une traîtresse
La gestuelle maléfique
Qui terminait mon œuvre destructrice
Dans des vapeurs alcooliques.
5 mars 2024
Tous droits réservés © Poème posté le 10/03/2024 par Guillaume Prevel
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