aube
aussi vraies que le manque
et que la solitude
les grandes allées de brume
le matin perdent terre
elles ramènent braises mouillés
sur le parterre des huttes
dans les verres des enfants
feront couler l’eau claire
c’est le sacré des aubes
des immenses éléments
que des petits yeux d’hommes
ne sauraient contenir
seules les femmes font le sol
seulement elles peuvent sentir
quand le ciel sert l’humain
quand la mer se dérobe
et que la solitude
les grandes allées de brume
le matin perdent terre
elles ramènent braises mouillés
sur le parterre des huttes
dans les verres des enfants
feront couler l’eau claire
c’est le sacré des aubes
des immenses éléments
que des petits yeux d’hommes
ne sauraient contenir
seules les femmes font le sol
seulement elles peuvent sentir
quand le ciel sert l’humain
quand la mer se dérobe
