Sous la voûte des arbres vermeils
nous allions main dans la main
rejoindre la maison où tout sommeille.
Conscients de la chance, nous avancions vers demain.
Nous entendions au loin les violons.
Ils nous rappelaient certaines chansons.
Nos cœurs battaient au diapason.
Te rappelles-tu amour ces doux moments.
Ce fut un tel honneur de t'avoir connu.
En ce temps, tout n'était qu'inconnu.
Mais pourtant raison, nous gardions.
Nous avons failli défaillir, quelques fois.
Mais en nous, avons gardé intacte la fleur.
Voici maintenant l'heure de nous quitter.
Sur ma tombe, point de pleurs.
L'important ma douce, n'est-il pas de nous avoir aimé?.
C. Valauren
