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Le cri de l'aube
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Sur la rive asseulée, le cygne ne meurt...
L’oiseau saigne la lumière dans la nuit,
La lisière absentée dans la symphonie ;
Le silence sur les blancs nymphéas pleure.

L’oiseau saigne la lumière dans la nuit
A l’heure où dans l’encre, la brume s’échoue ;
Le silence sur les blancs nymphéas pleure,
L’incidence du temps martèle son pouls.

A l’heure où dans l’encre, la brume s’échoue
L’oubli dentelle ses bras désincarnés
L’incidence du temps martèle son pouls
Le cri signe encore son éternité

L’oubli dentelle ses bras désincarnés
L’aube laçant les plumes, delà ses peurs
Le cri signe encor son éternité
Sur la rive asseulée, le cygne ne meurt…

pantoum

© Poème posté le 06/03/2024 par Loren

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