Madame l’angoisse je vous convie à mon restaurant
Ce merdier où je m’égare depuis des lustres sans trêve
En apéritif, Une peur vive à l’érable
Pour le dessert, que des saveurs amères empoisonnent mes pensées.
Je vous offre mon cocktail de visions macabres avec une pincée de sueur froide
Rien à savouré, que des soucis épicés et des doutes en sauce
Un vin amer et des regrets sucrés
Au fond de ce couloir sombre et étroit, une lueur brille toujours, un chemin mince
