J’ai cru un instant
J’ai dû me méprendre
Que son cœur était à prendre
Je rêvais secrètement d’être son amant
Hélas, ce que son cœur ne pouvait entendre
Ce mystère glisse aujourd’hui encore en moi et s’étend
J’ai cru un instant
J’ai dû me méprendre
Que son cœur était à prendre
Je me voyais dans sa liste de soupirants
J’écoutais cet étrange battement
Ce vibrato délicat et sourd
Ce doux refrain de l’amour
Qui nous abandonne hors du temps
J’ai cru un instant
J’ai dû me méprendre
Que son cœur était à prendre
Poème écrit par
Guillaume Prevel
J’ai cru un instant
Tous droits réservés © Poème posté le 03/03/2024 par Guillaume Prevel
...
