Ô toi qui te disais mon ami.
Comment as-tu pû d'un tour de main
briser en un instant notre destin.
Te rendre complice d'une telle perfidie.
Lorsque guilleret tu t'es vautré dans son lit.
Je me voyais déjà célébrer nos fiancailles.
Je te voyais me passer la bague au doigt.
Pour nos prochaines épousailles.
Mais toi, sans l'ombre d'un remord.
Tu as sans précaution pû me tromper.
Etais-tu si malheureux
N'as-tu jamais pensé que c'était dangereux?
As-tu idée de ce que tu m'as fait endurer?
Maintenant je conjugue le verbe aimer au temps passé.
De toi, il ne reste rien dans ma mémoire.
Je l'ai vidé comme mon armoire.
Même ta brosse à dents a été virée.
Fallait-il qu'avec moi tu t'ennuies.
Pour user d'une telle perfidie.
C.Valauren (21.02.2024)
