Quand l’espace devient juste ce qu’il faut pour te contenir tu n’as plus qu’à partir
La mémoire s’éteint, maman douce étoile dans la démence se teint
C'est la fin de son printemps, ses hirondelles s'apprêtent à quitter.
Son destin cruel vole sa clarté
Ton regard jadis vif
L’arbre de sept décennies s’est évanoui
Je te chante avec mes faibles paroles
Sans toi je demeurerai une mer assoiffée
