Je vogue
Lorsque ma joie est derrière les nuage
Je vogue
Je m'en vais je prends le large
Je vogue
Lorsque je ne sais plus qui je suis
Je vogue
Je laisse tout derrière moi, peines et soucis
Je vogue
Mais n'emporte rien dans mon sillon
Je vogue
Je ne garde avec moi qu'une passion
Je vogue
Avec ce frappant amour qui me suis partout
Je vogue
Je me satisfais du peu, du rien, de tout.
Je vogue
Et reste avec moi cette humide pensée
Je vogue
Je ne saurais jamais m'en passer
Je vogue
Et mes yeux se ferme à la brise et j'attrape cette idée
Je vogue
Je goûte de nouveau à cette amour iodé
Celui de ma famille, et qu'ils me suivent où que j'irai
A cette pensée caline, et que toi aussi elle t'accompagne.
A travers les 7 mers, les cieux et dans toutes les campagnes.
A cet amour éternel, imperméable, impérissable.
A mon amour de grand père, cet homme formidable.
