Overdose
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Elle est partie comme un p’tit rien
Sans bruit, sans trompette ni tambour
Le soleil n’éclairait plus ses matins
Que la solitude accompagnant ses jours
Ses nuits n’étaient que cauchemars
L’obscurité de ruelles mal éclairées
Des ombres se faufilaient dans le noir
Anonymes, effleurant son âme brisée
Toute menue, presqu’invisible
D’aucuns racontent qu’elle priait
Et sur ses joues, des larmes visibles
Alors qu’autour d’elle tout s’éteignait
Une vie fragile fauchée, désarmée
Face à une société indifférente
Où s’étiolent lentement les mal aimés
Des existences aux heures latentes
On chuchote!
Overdose
Elle n’avait que 15 ans
Quelle tristesse!
Sans bruit, sans trompette ni tambour
Le soleil n’éclairait plus ses matins
Que la solitude accompagnant ses jours
Ses nuits n’étaient que cauchemars
L’obscurité de ruelles mal éclairées
Des ombres se faufilaient dans le noir
Anonymes, effleurant son âme brisée
Toute menue, presqu’invisible
D’aucuns racontent qu’elle priait
Et sur ses joues, des larmes visibles
Alors qu’autour d’elle tout s’éteignait
Une vie fragile fauchée, désarmée
Face à une société indifférente
Où s’étiolent lentement les mal aimés
Des existences aux heures latentes
On chuchote!
Overdose
Elle n’avait que 15 ans
Quelle tristesse!
