A venir
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Mon bel hiver ruisselle comme cœur en détresse
Et dans ce monde soûl aux lèvres poisseuses
Un vent d'ailleurs griffe les dessous du néant
Une femme suffocante délivre sa chaire
La neige n'est plus, l'herbe grise fuit l'éveil
La source éructe des notes scandaleuses
La pierre se gausse d'un gel aux dents grêles
Une mère ahurie berce son chair-ubin
Les chemins ancestraux où fléchissent hagardes
D'aveugles foules compassées de certitudes,
Rêvent de traverses ciselées d'aurore
Une mère épanouie sourit à son trésor
Gangréné par un monde replet et soumis
Le vieil homme dépose ses révolutions
Au pied fertile d'un avenir imberbe
L'enfant crie un amour à déchaîner l'espoir
Et dans ce monde soûl aux lèvres poisseuses
Un vent d'ailleurs griffe les dessous du néant
Une femme suffocante délivre sa chaire
La neige n'est plus, l'herbe grise fuit l'éveil
La source éructe des notes scandaleuses
La pierre se gausse d'un gel aux dents grêles
Une mère ahurie berce son chair-ubin
Les chemins ancestraux où fléchissent hagardes
D'aveugles foules compassées de certitudes,
Rêvent de traverses ciselées d'aurore
Une mère épanouie sourit à son trésor
Gangréné par un monde replet et soumis
Le vieil homme dépose ses révolutions
Au pied fertile d'un avenir imberbe
L'enfant crie un amour à déchaîner l'espoir
Dédicace amicale à La veuve noire
