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Lombric

Et voilà que je touche terre, ensablé comme jamais.
A trop vouloir s'y laisser faire, je me termine lombric.
Ignorant l’appelle plaintif des sommets d’autrefois.
A trop vouloir saisir l’immense éphémère, je me termine lombric.

Je ne suis qu’une esquisse, je ne suis qu’un projet.
Séché sur les tombes des orages passés.


© Poème posté le 30/01/2024 par Thejam

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